Avant de choisir un chatbot, comptez vos canaux. Une fenêtre de discussion sur le site ne voit que les visiteurs qui l'ouvrent. Or, dans beaucoup de PME de services, la demande qui compte arrive ailleurs : un e-mail à l'adresse de contact, un formulaire de devis, un message transféré par un associé.

Le 11 octobre 2026, nous avons lu en entier six pages d'offre de chatbot à Paris, publiées par cinq prestataires et trouvées en première page de Google sur « agence chatbot paris » et « chatbot paris entreprise ». Toutes parlent du site, de WhatsApp ou d'un assistant interne. Aucune ne traite l'e-mail comme un canal où arrivent des demandes clients. Pour une société de conseil, un bureau d'études ou un négociant, c'est pourtant souvent le premier.
D'où notre première question pendant l'audit : sur les trente derniers jours, combien de demandes par canal, et combien sont restées plus d'un jour sans réponse ? Si presque tout passe par e-mail, un chatbot posé sur le site ne changera pas grand-chose. Il faut alors un agent qui lit la boîte de réception, et c'est ce que décrit notre page agent demandes et devis.

