

Chatbot d'entreprise · PME de 5 à 50 salariés
Un chatbot répond aux questions que vous avez prévues. Un agent IA lit la demande, va chercher l'information dans vos outils et prépare la réponse ou l'action, qu'une personne valide quand elle engage l'entreprise. Pour une PME, le bon choix dépend de la tâche, pas de la technologie : si vos clients posent surtout les mêmes dix questions, un chatbot suffit, et nous vous le dirons. Équipage IA examine la tâche, donne un avis écrit, puis met en place ce qui a été décidé dans vos outils.
Vingt à trente minutes. Sans engagement.

Le chatbot converse ; l'agent travaille. Le premier répond dans une fenêtre de discussion, à partir de scénarios ou de documents qu'on lui a donnés. Le second est branché sur vos outils (boîte mail, CRM, logiciel de gestion) : il retrouve le client, lit l'historique, prépare la réponse ou le document, et signale ce qu'il ne sait pas traiter.
Entre les deux, il y a des degrés, et les vendeurs les mélangent. Trois niveaux se distinguent assez nettement.
| Niveau | Ce qu'il fait | Ce qu'il ne fait pas |
|---|---|---|
| Chatbot à scénario | Suit un arbre de questions prévues : horaires, zone desservie, documents à fournir, orientation vers le bon formulaire | Comprendre une demande formulée autrement que prévu, retrouver une information dans vos outils |
| Chatbot IA | Formule une réponse en langage naturel à partir de vos pages et de vos documents | Savoir où en est la commande de ce client précis, ni modifier quoi que ce soit chez vous |
| Agent IA | Lit la demande, reconnaît le client, consulte vos outils, prépare la réponse, le devis ou la mise à jour du CRM, et indique d'où vient chaque information | Décider à votre place d'un prix, d'une remise, d'un geste commercial ou d'une réponse à une réclamation |

La même distinction, côté prestation, est décrite dans notre article sur ce qu'un agent IA fait vraiment dans une entreprise, et ce qu'il ne fait pas.
Quand la réponse existe déjà par écrit et ne dépend pas du client qui pose la question. Les horaires, les zones desservies, les pièces à fournir pour un dossier, la marche à suivre pour une réclamation : un chatbot à scénario, ou une page de questions fréquentes bien tenue, règle ces demandes sans rien connecter à vos outils.
C'est le cas le moins coûteux à mettre en place et le plus prévisible, et c'est souvent le bon point de départ. Il y a pourtant une limite, et elle se voit vite : dès qu'un client demande « où en est ma commande ? » ou « pouvez-vous me refaire le devis avec l'autre référence ? », le chatbot ne peut que renvoyer vers un formulaire ou un numéro de téléphone. Le client a fait l'effort d'écrire, et il doit recommencer ailleurs. Si ces demandes sont fréquentes chez vous, le chatbot déplace le travail au lieu de le retirer.
Quand répondre suppose d'aller chercher une information propre au client, dans un outil que le chatbot ne voit pas, et que quelqu'un perd aujourd'hui du temps à le faire. Trois signes le disent.
Un point que les comparatifs passent sous silence : un agent ne remplace pas la règle fixe quand elle suffit. Un accusé de réception, un tri par mot-clé, un modèle de réponse dans la messagerie se font sans aucune IA, plus simplement et à moindre coût. L'agent se justifie quand il faut lire, retrouver et rédiger.
Il peut se tromper, et ce qu'il écrit engage l'entreprise. Un chatbot qui annonce un délai que vous ne tenez pas, une disponibilité inexacte ou une remise que personne n'a décidée crée un litige, pas un gain de temps.
Trois règles se fixent avant la mise en service, quel que soit l'outil choisi.
Quand le système échange directement avec vos clients, il faut aussi leur dire qu'ils parlent à une IA : c'est une obligation du règlement européen sur l'intelligence artificielle, que détaille notre article sur répondre aux demandes clients avec un agent IA (cela ne remplace pas un avis juridique). Le mode le plus simple à encadrer reste celui où l'agent prépare et où une personne envoie : la réponse part alors au nom de quelqu'un qui l'a relue.
En regardant vos demandes réelles, pas une brochure. Prenez les cinquante dernières demandes clients reçues, par tous les canaux, et classez chacune dans l'une de ces trois cases.

La répartition entre les trois cases vous dit où chercher. Si la première domine, commencez par un chatbot ou une page de questions fréquentes. Si la deuxième pèse, c'est l'agent. Si la troisième domine, aucun outil ne vous fera gagner grand-chose, et il vaut mieux le savoir avant de dépenser. Ce relevé fait partie de ce que nous regardons avec vous, sur une seule tâche, pendant l'audit de découverte.
Par un audit de découverte sur une seule tâche, puis un périmètre écrit avant tout travail payant. Le premier système se construit dans vos outils, sans onglet de plus à ouvrir, et se rode deux semaines avant la mise en service.
Pour voir comment nous choisissons la première tâche à confier à un agent, et celles qu'il vaut mieux ne pas lui confier, lisez agents IA pour PME : par où commencer, et quand s'en passer.
| La question | Notre réponse |
|---|---|
| Pour qui | PME de 5 à 50 salariés qui reçoivent des demandes clients par email, formulaire ou téléphone, et dont le traitement retombe sur des personnes déjà occupées : négoce, sous-traitance industrielle, services aux entreprises, installation. Aucun secteur n'est exclu par principe. |
| Quoi | Un avis sur la tâche, puis la mise en place du système retenu dans vos outils existants, avec documentation et prise en main. |
| Où | France entière à distance. Siège à Paris, rencontre sur site possible en Île-de-France. |
| Ce que nous ne prenons pas | Les projets qui attendent une réponse automatique à toutes les demandes sans relecture, les systèmes qui négocient ou fixent un prix seuls, et les demandes de résultat garanti. |
Il suffit si vos clients posent surtout des questions dont la réponse est écrite et identique pour tous : horaires, zone desservie, pièces à fournir. Il ne suffit plus quand les clients écrivent par email, demandent l'état de leur dossier ou veulent un devis modifié : le chatbot ne voit ni votre boîte mail ni votre logiciel de gestion, et renvoie le client vers un formulaire.
ChatGPT est un assistant généraliste : il répond à partir de ce qu'il a appris, et il ignore votre entreprise tant qu'on ne lui a rien donné. Un chatbot d'entreprise répond à partir de vos pages et de vos documents, dans le cadre que vous avez fixé. Un agent va plus loin : il est branché sur vos outils et prépare un travail précis, que vous validez.
Oui, dès qu'il échange directement avec elle : le règlement européen sur l'intelligence artificielle l'impose, sauf si c'est évident d'après le contexte. Si l'agent prépare et qu'une personne envoie, la réponse part au nom de cette personne. Cette réponse ne remplace pas un avis juridique, qu'il faut demander pour votre cas.
Il peut accuser réception, poser les questions qui manquent et transmettre le dossier. Chiffrer seul est une autre affaire : un prix ou une remise engage l'entreprise, et nous le faisons toujours valider par une personne avant qu'il parte. Notre page demandes et devis décrit ce fonctionnement.
Le système est hébergé chez vous ou sur un serveur européen, et les modèles utilisés ainsi que ce qui leur est transmis sont écrits dans le périmètre avant la construction. Vous saisissez vous-même vos accès : ils sont chiffrés, jamais affichés, jamais vus par nous, et révoqués en fin de contrat. Vos données s'exportent en formats ouverts à tout moment.
Le rodage dure deux semaines et il est prévu pour ça : le système prépare sans rien envoyer, et vous comparez ses propositions à ce que votre équipe a répondu sur la même période. Vous jugez sur pièces avant toute mise en service. Nous ne promettons aucun chiffre de résultat, ni avant ni après.